J'ai pas les cuillères sur la fin de vie, d'un point de vue antivalidiste.
La bataille de la déconjugalisation m'a épuisé, j'ai fait un burn out militant, et donc la fin de vie je suis déjà épuisé rien qu'en lisant vos toots les cama.
Mais sachez qu'une des expériences universelles du validisme, c'est les valides qui te disent, émus, la main sur l'épaule :
- Han je t'admire trop, tu es une vraie leçon de vie, tu es courageux, moi, je pense que je me suiciderais !
De façon générale, quand on me dit que je suis courageux, je réponds que ce n'est pas du courage, le courage implique d'avoir le choix.
Ce n'est pas du courage, c'est de la volonté.